Les faux réveils

Mis à jour : il y a 2 jours

Ou plutôt... MES faux réveils ! Car je vais surtout parler des miens, ne connaissant pas ceux des autres ! Il s'agit d'un article que j'avais publié il y a plus d'un an sur mon ancien blog que je partage de nouveau ici car je trouve ce thème toujours aussi fascinant !


Pixabay by Congerdesign

Les faux réveils


Depuis que je suis enfant, il m’arrive souvent d’enchaîner ce qu’on appelle de « faux réveils ». Mais qu'est-ce que c'est, exactement ? Dans mon cas, je me réveille, je me lève de mon lit, bref je fais comme d’habitude en temps normal, sauf qu’au bout d’un moment, je finis par réellement me réveiller.


A cet instant, je réalise que je n’ai fait que rêver. Je décide donc de me lever pour de bon et... rebelote ! C’est très agaçant, notamment lorsqu’on doit être à l’heure pour le lycée ou le travail. Finalement, je finissais par avoir peur d’être réellement en retard en croyant être réveillée.


Ma technique pour les distinguer


Alors à force, j’ai fini par mettre au point des astuces dans le but de deviner si je rêvais ou si j’étais réellement réveillée. Déjà, je repérais les détails de ma chambre : mur, fenêtre, cadre, horloge, etc.


Par exemple, il arrivait que mon velux n'ait pas la même forme que d’habitude. Ou bien parfois, il faisait encore nuit alors qu’il était censé faire jour à cette heure. Ainsi, ces petits détails me permettaient, et me permettent toujours d'ailleurs où que je sois, de savoir si j'étais réellement éveillée ou s'il fallait que je me réveille une bonne fois pour toute !


Le boss des détails : la Lumière


Je dois avouer qu'il existe un détail choc qui me permet presque TOUJOURS de savoir si je rêve ou non…. La LUMIÈRE !


Enfin, je parle plutôt de la LAMPE à l'intérieur d'une pièce. Je m'explique : quand je me réveille dans mon rêve, il fait souvent obscur et je cherche donc à allumer. Pour cela, je dois me lever vers l’interrupteur, je tangue souvent d’ailleurs car je ne vois pas grand-chose et quand j’appuie enfin, rien ne se produit. J'entends bien le clic... mais c'est comme si il y avait un faux contact !


Alors j’appuie et je continue d’appuyer comme une malade car j’ai peur, je veux de la lumière et... rien du tout ! C’est parfois à ce moment-là que je me réveille pour de bon, tant l'angoisse commence à m'envahir !


Bon, cette histoire de lumière n'est pas inconnue des chercheurs et il existe plusieurs théories scientifiques sur le fait qu'il est difficile - notamment en phase de transition rêve/éveil - d'allumer une lumière en appuyant sur un interrupteur. Une seule fois, je suis parvenue à le faire, mais cela n’était pas dans un faux réveil. C’était dans un rêve lucide en milieu de nuit. Je ferai peut-être un témoignage sur ce thème.


L’État de l'atmosphère


Parfois, durant mes faux réveils - je mentionne qu'il m'arrive d'en faire 5 ou 6 d'affilée - je suis plongée dans l’obscurité et j’ai très peur. Comme si il y avait danger ! Parfois, j’ai même l’impression que quelqu’un se situe près de moi, à côté de mon lit, ou... dans mon lit. Bon ! Il est vrai que mon compagnon est souvent présent, mais pas à chaque fois que cette sensation me traverse.


Bref ! Je me trouve bien dans le lieu où je me suis endormie, mais l’atmosphère est complètement différent. Il est lourd, noir, angoissant et parfois je ne peux pas bouger comme je veux. Je ne suis pas paralysée, mais je reste incapable de quitter mon lit et peux à peine mouvoir les jambes… Des fois, je me surprends même à vibrer !


Si je parle de cela, c'est parce que j'ai l'impression d'être à la fois ici, et ailleurs. C'est à dire à cet endroit, mais dans un autre plan, un autre monde, bien plus morbide. C'est l'impression que cela me donne lorsque je comprends enfin que je ne suis pas vraiment réveillée.


Ah oui ! Un genre de monde parallèle, quoi...



UNE EXPLICATION ?


Il pourrait s'agir simplement de l'expression de notre état d'esprit global. Je pense que les rêves sont parfois une extension de nous-mêmes, donc si on n'est pas bien, dépressif, malade ou juste très fatigué, on augmente nos chances de faire de mauvais rêves. Or, si on est en bonne santé, joyeux, détendu, etc. on limite nos chances de faire des cauchemars.


Par conséquent, durant mes faux réveils, en fonction de mon état d'esprit spontané, soit je vais me "réveiller" dans une pièce exactement similaire à la réalité (ce qui rend difficile la distinction, je l'admets) soit dans une pièce à l'atmosphère angoissant avec des difficultés à voir, bouger, parler, etc. Je précise que même dans le second cas, il m'arrive de ne pas remarquer que je ne suis pas réellement réveiller...


Après tout, c'est le principe du rêve en général ! On y croit dur comme fer !

Ceci n'est qu'une hypothèse, bien évidemment !

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